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# Posté le mardi 05 mai 2009 04:48

1ier photo certifié sans trucage

La première photo certifiée sans trucage, elle est considérée comme la plus fiable du monde.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 10:58

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 10:59

Le fantome de greencassel

Une enquête intéressante et quelque peu effrayante.
Je suis quasiment sûr qu'il ne s'agit pas d'un montage photo.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 10:17

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:02

Le petit Trianon du Château de Versaille

Le petit Trianon du Château de Versaille
La Mémoire Des Lieux

Les Personnages :


Ce ne fut qu'à leur mort que l'identité de ces pionnières de l'enseignememt supérieur féminin de Grand-Bretagne nous fut révélées jusque là elles n'étaient connues que sous un nom de plume.


Charlotte Anne Moberly, dite Annie Moberly, (16 septembre 1846 - 7 mai 1937), nom de plume : Elisabeth Morison, était la fille d'un ancien directeur du Winchester College, qui fut ensuite professeur d'Oxford avant de devenir évêque de Salisbury. Elle fut sa secrétaire durant 20 ans avant d'être choisie en 1886 comme directrice de St. Hugh's Hall, troisième collège féminin de l'Université d'Oxford, récemment fondé par Elizabeth Wordsworth, petite-nièce du poète William Wordsworth. Elle était l'amie de la suffragette Clara Mordan. 10e d'une famille de 15 enfants, la légende fait parfois d'elle la 7e fille d'un 7e fils, bénéficiant des dons de clairvoyance accordés par certaines traditions populaires à ce genre d'enfant...

Eleanor Frances Jourdain (1863-1924), nom de plume : Frances Lamont, était l'aînée des 10 enfants du pasteur Francis Jourdain, vicaire d'Ashbourne (Derbyshire), descendant de huguenots français. Elle était elle-même diplômée d'un collège féminin d'Oxford. Elle devint enseignante et fonda sa propre école (Corran) à Watford (Hertfordshire). À l'époque des faits, elle vivait à Paris où elle avait loué un appartement 270 Boulevard Raspail dans la perspective d'y accueillir des élèves pour une période d'études. Annie Moberly était venue lui proposer de la seconder à St Hugh. Elle devint effectivement directrice adjointe du collège en 1902, puis directrice à la retraite d'Annie Moberly en 1915. Elle est l'auteur de sept ouvrages sur la littérature et le théâtre.


L'expérience Paranormal lors de la Visite des Jardin du Château de Versailles.

Venue à Paris proposer à Eleanor Jourdain de devenir sa seconde, Anne Moberly profite de son bref séjour pour visiter Versailles avec elle. Nous sommes aux environs du 10 (?) août 1901,[1] il fait chaud et orageux. Elles se perdent dans les jardins en cherchant le Petit Trianon et commencent à se sentir oppressées, mais aucune ne fait part de son sentiment à sa compagne. Elles aperçoivent sur le bord du chemin deux hommes portant un long manteau et un tricorne, bêches à la main, qui leur indiquent le chemin.
Arrivées près d'un cottage, elles tombèrent, sur un palefrenier qui sortait d'une remise en faisant claquer la porte.
Puis sur une femme qui criait "Marion, Marion" et tendait à une fillette qui accourue une tasse probablement de lait. Elles virent encore une charrue couverte de lierre; puis elles perçurent une musique de violons échappée, sans doute venant, des salons même du Trianon.
" - Il doit y avoir une fête costumée, une rétrospective des siècles de la monarchie, souffla Miss Moberly à sa compagne." Au fur et à mesure qu'elles avançaient, une tristesse infinie les pénétrait; une tristesse dont elles ne parvenaient pas à déceler l'origine. Elles se risquèrent à demander aux deux personnes en habits verts, de leur indiquer le chemin du Petit Trianon.

- "Droit devant vous ! lança l'un d'eux d'un air bougon."
Elles parvinrent à un kiosque rond un pavillon chinois qu'elles prennent pour le Temple de l'Amour et furent bien surprises, encore, d'y découvrir, confortablement assis, un homme vêtu d'un manteau ample, coiffé d'un chapeau à larges bords. Il se leva à leur approche et les dévisagea longuement.
Il était laid à faire peur et l'expression de son regard était odieuse un visage menaçant et vérolé . Comme il s'apprêtait à ouvrir la bouche, elles furent saisies de panique, empoignèrent leurs jupes à pleines mains et détallérent à toutes jambes. Mais une voix, tout près d'elles, les arrêta: C'est alors qu'un autre homme, grand et beau, cheveux bouclés sous un chapeau à larges bords, passe en coup de vent enveloppé dans une cape noire ; il s'arrête et leur sert un laius dont elles ne comprennent qu'une chose :
-« Ce n'est pas par là Mesdames, mais par ici, vous n'allez pas tarder à trouver la maison."Le ton rassurant ne parvenait pas à apaiser leurs angoisses. Elles avaient de surcroît, la sensation oppressante d'évoluer dans un décor qui n'avait rien de réel.

Les visiteuses arrivent près d'une petite maison aux volets clos. Sur la pelouse, Annie voit une femme en train de dessiner portant une robe de style particulier, un fichu vert et un chapeau blanc ; la femme lève la tête et de nouveau Annie ressent une impression désagréable. Les deux femmes arrivent à la hauteur de la maison suivante. Une porte s'ouvre, en sort un jeune homme qui leur donne l'impression d'être un serviteur. Arrivées près d'un cottage, elles tombèrent, sur un palefrenier qui sortait d'une remise en faisant claquer la porte.
Puis sur une femme qui criait "Marion, Marion" et tendait à une fillette qui accourue une tasse probablement de lait. Elles virent encore une charrue couverte de lierre; puis elles perçurent une musique de violons échappée, sans doute venant, des salons même du Trianon. Elles veulent s'excuser, pensant être sur une propriété privée, mais l'homme les mène jusqu'au Trianon proche où elles sont brusquement environnées par une noce.



L'hypotse

Quelques jours plus tard, Mlle Moberly, toujours en proie à l'impression d'angoisse et d'irréalité de Versailles, en fait part à Mlle Jourdain en lui demandant si elle n'a pas l'impression que les lieux sont, en quelque sorte, « hantés ». Eleanor confirme son impression de malaise lors de la visite. Elles s'interrogent alors sur la cape portée bizarrement par l'homme aux cheveux bouclés en ce jour de grande chaleur ; son attitude, son air amusé leur semblent maintenant étranges et non-naturels. Mais c'est seulement en novembre, lorsqu'Eleanor Jourdain se rend à Oxford où Annie a depuis trois mois repris ses fonctions de directrice, qu'elles discutent plus longuement de leur expérience. Le fait que seule Eleanor ait vu la femme et la petite fille et que seule Annie ait vu la dessinatrice les trouble. Mlle Moberly, justement, a vu un portrait de Marie Antoinette par Wertmüller ; la reine lui a paru étrangement ressemblante, pour le visage et les vêtements, à la femme de la pelouse. Elle se renseigne auprès d'une Française qui confirme que des rumeurs courent depuis longtemps sur la présence du fantôme de Marie-Antoinette à Versailles.

Elles retournent à Versailles en 1902. Les lieux leur semblent différents ; elles apprennent que Marie-Antoinette se trouvait au Petit Trianon le 5 octoble 1789 lorsqu'on lui annonça la marche du peuple vers Versailles. Le 2 janvier, elles ont encore des perceptions étranges, dont celle d'une musique qu'elles essaient de se remémorer pour la faire identifier. On leur assure qu'il s'agit d'un style des années 1780. Elles visitent encore une fois la zone du Petit Trianon en 1904. Au cours de leurs recherches, elles pensent se rappeler la présence d'une charrue qui n'existait pas en 1901, de même qu'un pont qu'elles avaient franchi et qui a disparu ; elles découvrent que les « jardiniers » portaient un costume similaire à celui des gardes suisses de la reine et que la porte d'où est sorti le serviteur est condamnée depuis longtemps ; elles identifient l'homme au visage vérolé comme étant le comte de Vaudreuil.



Interprétation

L'hypothèse des deux protagonistes de l'affaire était qu'elles avaient eu accès à des reliquats de mémoire laissés par Marie-Antoinette lors de journées particulièrement chargées d'émotion. L'électricité (des orages électriques furent signalés en France le jour de la visite) fut proposée comme élément facilitateur. Après des échanges avec la Society for Psychical Research, elles décidèrent finalement de publier en 1911 le récit de leur visite, présenté comme une recherche, sous les noms d' Elisabeth Morison et Frances Lamont. An Adventure (réédité en 1913 et 1924) obtint un succès certain avec 11 000 exemplaires vendus en 1913. L'expérience fut discutée dans The Journal of Parapsychology, The Journal of the American Society for Psychical Research, The Journal for Psychical Research in London et Proceedings of the Society of Psychical Research in London.

À vrai dire, malgré les louanges de la SPR pour leurs efforts d'enquête, des erreurs historiques furent remarquées d'emblée et l'hypothèse d'une confusion due à des facteurs psychologiques et physiques (chaleur, fatigue) vite posée. En réponse, Mlles Morison et Lamont publièrent les quatre récits (chacune deux) qu'elles avaient rédigés pour mémoire, l'un peu après les faits (entre le 25 et le 28 novembre 1901), l'autre un peu plus tard (décembre 1901-janvier 1902), accompagnés de cartes retraçant leur chemin, de descriptions des costumes, personnages et paysages et de la musique entendue. Elles insistèrent sur le fait qu'elles avaient vu des éléments du XVIIIe dont elles ignoraient l'existence avant leurs recherches.

L'affaire, déjà adoptée par le grand public comme un élément romantique et exotique du folklore surnaturel, connut un regain d'intérêt auprès des parapsychologues après la mort des deux protagonistes. Leur identité réelle ayant été révélée, leur réputation dans le monde académique relança les études. En 1950, W.H. Salter, ayant examiné soigneusement leur correspondance avec la Society for Psychical Research, conclut que des détails mentionnés dans le récit de 1901 avaient en fait été ajoutés en 1906 et résultaient de recherches ultérieures. On suggéra qu'elles avaient tout simplement croisé des acteurs costumés et trop voulu croire à leur histoire.

Cependant, dans les années 1950 la parapsychologie française s'intéressait encore au cas. Les Fantômes du Trianon fut publié en 1959 avec une préface de Jean Cocteau et une introduction de Robert Amadou. Guy Lambert, spécialiste de l'histoire parisienne, proposa le règne de Louis XV, précisément l'année 1774, plutôt que la fin du règne de Louis XVI comme étant l'époque du passé perçue. Certains, remarquant que le pavillon pris pour le Temple de l'Amour ressemblait à un pavillon chinois connu en projet, estimèrent que les deux Anglaises avaient capté la trace de mémoire de l'un des jardiniers de Versailles, Antoine Richard.
Elles ne sont pas les seules :

Après la publication du livre en 1911, une famille Crooke, qui avait habité la région de Versailles de 1907 à 1909, prétendit avoir vu en 1908 la dessinatrice ainsi qu'un autre personnage en costume du XVIIIe siècle. En 1928, deux Anglaises rapportèrent une rencontre étrange du même type. En 1935, un Français, Robert Philippe, aurait échangé quelques mots avec une femme que ses parents ne voyaient pas et qui aurait disparu mystérieusement. Le 21 mai 1955, un avoué londonien et sa femme rencontrèrent à Trianon une femme et deux hommes vêtus de costumes du XVIIIe siècle.
Tolkien a cité l'expérience psychique d'Annie Moberly et Eleanor Jourdain comme l'une des influences l'ayant marqué.


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# Posté le lundi 25 mai 2009 11:13

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:02

Le Chateau de Veauce

Le
Fantôme

De

Lucy.



























LIEU : Le château de Veauce dans l'allier.

L'HISTOIRE : Au 16ieme siècle le châtelain tombe amoureux de la servante Lucy,
pour ce venger sa femme la fera assassiner dans la tour Carré, la suite



-> VOIR LA VIDEO


Mon avis->Ce document est intéressant bien qu'un peu ancien maintenant, mais il a pour mérite d'avoir la presse et des journalistes cartésiens pour témoin.
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# Posté le mardi 30 juin 2009 10:57

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:02

L'Abbaye de Mortemer

L'Abbaye de Mortemer
L'Histoire

C'est en 1134 que le roi d'Angleterre, Henri Beauclerc aide à la fondation de la première abbaye cistercienne de Normandie. C'est seulement en 1209, après la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste que le sanctuaire principal est fini. La cinquantaine de moines qui y résidaient, vivaient en totale autarcie et possédaient des terres dans la région. Mais pendant la Révolution française de 1789, l'abbaye a été vendue comme Bien National, auparavant l'abbaye avait déjà amorcé son déclin, puisqu'ils n'étaient plus que quatre moines à veiller sur ce qui devenait déjà des ruines. Les révolutionnaires les pourchassèrent dans tout le domaine pour enfin les assassiner tous les quatre dans le cellier, les accusant d'être les affameurs du peuple. Au cours des années qui suivirent, l'abbaye fut vendue plusieurs fois avant l'année 1985 pendant laquelle la propriétaire actuelle y créa un musée consacré à la vie des moines.


Description des Lieux

L'église (en ruine aujourd'hui ) était très vaste. Des fouilles en ont dégagé les substructions. Le ch½ur avait sept chapelles rayonnantes en style gothique. Par contre, l'ornementation, comme dans tout monastère cistercien, était très sobre: les chapiteaux par exemple étaient simplement décorés de feuilles d'eau. Au sud, près de la porte donnant sur le cloître, on peut voir un enfeu du XIIe siècle.

Le cloître est réduit à sa galerie nord en brique et calcaire d'époque tardive, XVIIIe siècle.
Le dortoir, situé dans la prolongement du transept sud de l'église et également ruiné, ne conserve qu'une petite salle voûtée, la sacristie et son mur ouest. La salle capitulaire se situait au même niveau que la sacristie et on note encore ses trois baies. Au-dessus se trouvait le grand dortoir, d'où le nom de l'ensemble.

Le cellier, à l'extrémité sud, était peut-être originellement une salle de travail de l'abbaye. Il est voûté en plein-cintre
Le colombier est en calcaire et a été remanié au XVIIe siècle, cependant il conserve des maçonneries du XIIe siècle. C'est un témoin du privilège droit de Colombier du clergé et de la noblesse normande dans l'ancienne coutume de Normandie.
La porterie est construite selon le mode usuel: un passage charretier et un passage piéton qui sont voûtés et reposent sur des arcades à impostes moulurées du XIIe siècle. Le frère portier était comme ailleurs le moine le plus important de l'abbaye après le père abbé.
Les bâtiments de la ferme entourent la porterie.
Le grand logis est une bâtisse du XVIIe siècle, où se trouve le musée de l'abbaye.


Les légendes

L'abbaye de Mortemer est dite hantée par Mathilde l'Emperesse surnommée la Dame Blanche. Ou encore par les 4 derniers moines assassinés sous la Révolution française.

L'Abbaye de Mortemer, est entourée de contes et légendes liés à l'abbaye. Un musée des légendes et fantômes a même été installé en 1985dans les sous-sols.

Mathilde, la Dame Blanche

Une légende stipule que quatre de ces moines hantent les lieux et que la femme du Comte d'Anjou, Mathilde PANTAGENETS, aurait été retenue contre son gré dans cette abbaye et que depuis sa mort hante les lieux chaque pleine lune du mois d'Août.

La Dame Blanche de Mortemer a réellement existé, il s'agit de Mathilde l'Emperesse, petite-fille de Guillaume Le Conquérant et fille d'Henri Ier Beauclerc.
Elle aurait été cloîtrée 5 ans dans une des chambres de l'abbaye par son père, qui lui reprochait sa vie dissolue après la mort de son premier mari Henri V du Saint-Empire. A sa sortie, elle épouse Geoffroy V d'Anjou de qui elle eut un fils : Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et futur père de Richard Coeur de Lion. Mais elle n'oubliera jamais les 5 ans de sa vie à Mortemer, et on raconte que depuis sa mort, elle erre dans les ruines, près des étangs et dans les couloirs de l'abbaye.
Plusieurs personnes ont affirmé avoir senti sa présence.
A noter qu'une étrange photographie fut prise, montrant une silhouette des plus inexplicables : pour certains spécialistes, ce serait le fantôme de Mathilde...
En date du 21 Novembre 2002, Eric Allemand, Responsable Sixième Sens pour la région Normandie, est contacté - par téléphone - par Mme MOTTE Muriel qui lui déclare être en possession de plusieurs photos prises à l'Abbaye de MORTEMER et sur lesquelles figure la présence d'un spectre lumineux qui n'est apparu qu'au développement...


En date du 26 Novembre 2002, Monsieur Allemand se rend au domicile de Mme MOTTE Muriel pour constater les clichés photographiques.

Sous un cadre en verre apposé sur le mur du salon, un agrandissement photographique au format 30x45 représente le spectre de l'Abbaye.
Mme MOTTE raconte alors la chronologie des multiples photos qu'elle a pu prendre sur les lieux tout en laissant Monsieur Allemand les regarder et manipuler.

La première photo couleur qui révèle une anomalie a été prise en Août 1993, un soir de pleine lune. Le fond est totalement noir et en premier plan on remarque un effet lumineux de couleur jaune.

Cet effet qui ne représente rien de concret fait penser à la courbe d'un électro encéphalogramme ou d'un appareil médical de ce genre avec des pics de montée et de descente. Lors du développement , Mme MOTTE a considéré cette photo comme ratée. Toutefois, la personne ayant développé la pellicule lui a spécifié qu'une personne venue également développer ses photos détenait quasiment le même cliché qui avait été pris sur le site de Mortemer. Mme MOTE a donc été surprise par cette coïncidence.
L'année suivante, le 27 Août 1994, Mme MOTTE se rend à nouveau à l'Abbaye pour effectuer un reportage journalistique avec photos des divers monuments.
Au développement, elle remarque une photo qu'elle ne se souvient pas avoir prise et constate que celle-ci figure également sur les négatifs.
Cette photo s'avère être la plus surprenante de par la forme qu'elle représente de couleur jaune sur fond noir.En premier plan, on remarque deux fils barbelés disposés à l'horizontal.
En second plan sur la gauche, du feuillage vert d'arbustes.
Le spectre est imprimé pratiquement au milieu de la photo, en suspension dans l'air, et derrière les fils barbelés. La forme qui se trouve représentée fait penser à la silhouette, de profil, d'une femme qui se dirigerait vers la gauche.
En partant du fait qu'il pourrait s'agir du fantôme de Mathilde PANTAGENETS et que l'on ait sous les yeux sa représentation par graphique, il est possible d'y trouver, d'imaginer, des ressemblances. Le spectre peut avoir les cheveux longs et un diadème sur de la tête. Sur l'épaule droite on peut voir, avec beaucoup d'imagination, la représentation de la tête d'une chouette ou hibou.
Durant cette nuit, il aurait été entendu, par les visiteurs, un bruit étrange, inhabituel, assez fort, pouvant ressembler au cri et au souffle d'une bête de la forêt sans que l'on puisse l'identifier. Ce bruit assez long n'avait pas d'origine précise et personne n'a été en mesure de le localiser. Certains visiteurs auraient été surpris et angoissés par ses sons. Mme MOTTE s'est rendue l'année suivante sur les lieux dans l'unique but de pouvoir à nouveau photographier ce spectre. Le 14/08/1995 la forme a été prise sur deux clichés.
Pour le premier, elle s'est révélée de même consistance et de même couleur que l'année précédente bien que plus grosse et moins nette. Pour le second, elle s'est révélée plus fine et transparente.
En date du 30/08/1996, les clichés n'ont rien donné de probant si ce n'est que des oscillations lumineuses.
Le 09/08/1997, Mme MOTTE s'est munie d'une pellicule noir et blanc et l'on peut remarquer la prise de deux clichés. Sur chacun d'entre-eux, on peut imaginer la même forme de spectre, plus grosse, en dédoublement...
[clichés joint à l'article]

La Garrache, femme louve

1er janvier 1884 ,
Roger Saboureau, métayer, chassait dans la Forêt de Lyons (qui entoure le domaine de Mortemer), quand soudain, deux yeux jaunes le fixent. Il vit alors apparaître une énorme louve. Effrayé, il tire et tue l'animal. A l'aube, revenant sur les lieux, il découvre avec horreur le cadavre ensanglanté de sa femme... Il avait tué une garrache, femme ensorcelée qui, les nuits de pleine lune, parcourt la campagne comme punition pour ses pêchés. Elle serait condamnée ainsi à tourner 7 fois autour de 7 villages.

Le Chat Goublin

Le Chat Goublin de Mortemer, est un chat qui est en réalité un lutin qui prend l'apparence de cet animal pour garder le trésor dont il a la charge. Souvent, il n'est pas rare de croiser des chats errants dans les ruines, il n'y a qu'à les suivre... lol

La Fontaine des célibataires


Un lavabo du XIIe siècle se trouve dans le musée des légendes et des fantômes. C'est là que les moines se lavaient. Aujourd'hui, on raconte que cette eau est magique : si les jeunes filles en quête d'un mari y jettent une épingle à cheveux, elle seront sûres de trouver un homme l'année suivante. Certaines visiteuses ont tenté leur chance et, sont revenues un an après avoir fait ce geste, avec un mari ! Alors fruit du hasard ou agissement de Sainte Catherine ? Tous les ans, l'abbaye organise des manifestations à l'occasion de la fête de Sainte Catherine pour les célibataires.


Les moines fantômes

Sous la Révolution française, il n'y avait plus que quatre moines à Mortemer. Mais les révolutionnaires les pourchassèrent dans tout le domaine, les accusant d'être les affameurs du peuple, pour enfin les assassiner tous les quatre dans le cellier dont les murs gardent encore aujourd'hui les images du terrible massacre. On dit que leurs âmes en peine ne seraient toujours pas parties de l'abbaye. Pendant les 2 guerres mondiales, des anglais ont cru les apercevoir ...
Le logis hanté
Il n'y a pas que les ruines qui seraient hantées, le logis abbatial aurait lui aussi ses revenants... Si l'abbaye changea fréquemment de mains au cours du siècle dernier, c'est certainement pour une bonne raison.
A l'intérieur de l'abbaye, une chambre (qui n'est pas visitable) aurait accueillie Mathilde l'Emperesse lors de sa réclusion. Beaucoup de personnes qui y ont séjourné ont senti des chose étranges... Mais à en croire les habitants, les phénomènes qui se déroulent dans cette pièce, se déroulent aussi dans toutes les autres. Bruits de pas inexpliqués, portes qui s'ouvrent et se referment...
Selon certains, au petit matin des tableaux du premier étage se retrouve retournés contre le mur, ou même descendus sur le sol sans que le clou ne soit descellé et la ficelle arrachée.

Expérience personnel : je me suis moi-même rendu sur les lieux, je n'ai pas visiter le logis (parceque ça coute des pépéttes lol) mais le parc et les ruines parlent d'elles même au propre comme au figuré, dans l'enceinte dans l'ancienne Eglise on peut ressentir lorsque l'on est réceptif des zones froides, et on se sent observé, ensuite viennent les murmures il serait intéressant d'y faire un enregistrement de PVE puisqu'à l'oreille on entend des voix. Et ce n'est pas l'écho des autres visiteurs^^, j'ai senti une présence aussi prêt du mur qui va du logis à l'abbaye mais pas d'apparition.


Voici les clichés prit la-bas l'été dernier.
Puis les clichés suspect et médiatisé.



Sources: wikipédia,6iemesens-info, et les miennes.
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# Posté le mardi 26 mai 2009 08:01

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:05

1/2Photo où j'ai ressenti des présences

1/2Photo où j'ai ressenti des présences
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 11:06

2/2

2/2
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 11:07

"L'abbaye hantée de mortemer"

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# Posté le mercredi 27 mai 2009 08:08

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:03

Abbaye de Mortemer video de Mystere

Cette vidéo commence a dater, et je pense qu'il y a dans ce sujet des choses qui n'ont aucun rapport avec les apparitions de Mathilde comme les accident etc.. et les bestioles bizarre aussi j'y crois pas trop ou alors c'est un cousin du lochness, mais bon y a qu'un témoignage pour un troupeau de bête étrange ? alors je demande plus de preuve pour me faire une idée la dessus.
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# Posté le jeudi 28 mai 2009 10:06

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:03